Betclic Élite : le Boulazac Basket Dordogne s’offre Monaco pour la dernière de la saison
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En plus du maintien, le Boulazac Basket Dordogne s’est offert cette saison les trois clubs français d’Euroligue : l’Asvel au Palio, Paris à Paris, et Monaco. Même si l’équipe du Rocher était amputée de ses blessés, suspendus ou joueurs en grève, comme Élie Okobo, qui attend ses salaires en retard. « On a des joueurs qui ont su élever leur niveau, qui ont leur mot à dire à ce niveau de compétition » Vivas Boulazac a terminé sous les vivas une saison pleinement réussie. Ce maintien acquis depuis longtemps n’est que le second obtenu sportivement par le club de Dordogne. Pas mal pour un promu. « On a des joueurs qui ont su élever leur niveau, qui ont leur mot à dire à ce niveau de compétition », peut se féliciter le coach Alexandre Ménard. Son intérieur Cyrille Eliezer-Vanerot complète : « Le premier objectif de l’équipe, c’était de se maintenir le plus vite possible. On l’a fait de belle manière et ça montre la qualité du travail au quotidien. » Sans enjeu mathématique pour les Périgourdins, cette ultime rencontre de la saison n’était évidemment pas placée sous le signe de la défense. Durant plus de dix minutes, les deux équipes n’ont cessé de se coller (de 7-7, 4e à 19-19, 9e, puis 27-27, 12e). Et de se laisser des espaces. Disposés en défense de zone, les Monégasques ont profité de l’arrosage automatique mis en place par le BBD. Les Boulazacois ont multiplié les tirs à trois points, sans grand succès (2/13 à la fin du premier quart-temps). Et puis, porté par son public et l’envie de bien finir, le BBD a enfin haussé le ton dans le second quart. Will Cherry et Tony Snell, derrière l’arc, ont lancé un 11-0 qui a décanté la situation (34-27, 14e). Monaco a maintenu l’écart (42-35, 18e) avant de céder une seconde fois avec un 7-0 signé par les Périgourdins (47-35, 19e puis 49-38 à la pause). Portes ouverts à Monaco Pourtant loin de ses standards, Monaco a profité d’un bref moment de maladresse de Boulazac pour effacer la barre des dix points de retard. Les Périgourdins ont retrouvé leurs esprits, avec un Angelo Warner intenable au contre, au rebond et au scoring (57-42, 27e). Ousman Krubally a fait gonfler la note. À la demi-heure, Monaco, planté par son 0/10 à trois points en dix minutes et une défense en portes de saloon, était dans les cordes (67-50). Et le public en feu. Ne restait plus qu’à gérer dix dernières minutes sans enjeu. Si ce n’est de claquer un énorme dunk pour Miyem (86-68, 38e), de faire jouer les jeunes et de confirmer la volonté collective boulazacoise, motrice du maintien cette saison.
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