EN DIRECT, guerre en Ukraine : retrouvez les dernières informations
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Vous pouvez retrouver notre précédent live en cliquant sur ce lien. EN DIRECT, guerre en Ukraine : retrouvez les dernières informations Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, affirmé samedi que « la France est prête à collaborer [avec l’Ukraine] dans le domaine de la défense antimissile », remerciant Emmanuel Macron pour sa condamnation « sans équivoque » des bombardements russes qui ont fait 24 morts jeudi à Kiev. Posez votre question à la rédaction : Quatre installations de la raffinerie russe de Riazan endommagées dans la nuit du 15 au 16 mai, selon les forces ukrainiennes Le raid de drones qui a visé la raffinerie russe de Riazan dans la nuit de mercredi à jeudi a endommagé trois installations de traitement du brut et celle d’hydrodésulfuration du diesel, rapporte l’armée ukrainienne. Elle dit, en outre, avoir touché, hier et la nuit dernière, deux postes de commandement, dont un près de Pokrovsk, dans l’oblast ukrainien de Donetsk, où l’armée russe exerce la pression la plus forte. Une trentaine de drones abattus depuis la nuit dernière à l’approche de Moscou, selon le maire Une trentaine de drones ukrainiens ont été interceptés depuis le milieu de la nuit, alors qu’ils approchaient de Moscou, selon les multiples messages diffusés par le maire de la ville, Sergueï Sobianine, sur Telegram. Des équipes de secours se sont rendues sur les lieux où des débris sont tombés, précise-t-il dans chacun de ces messages, sans dresser de bilan matériel ou humain. Les autorités russes ne signalent pratiquement jamais d’impact, laissant entendre que tous les drones sont abattus avant d’atteindre leur cible. Les Russes davantage préoccupés par les bombardements ukrainiens sur leur territoire que par l’évolution du front Les frappes ukrainiennes « en profondeur », qui se multiplient depuis plusieurs mois, arrivent pour la première fois devant l’évolution du front dans les préoccupations des Russes, selon un sondage hebdomadaire de la Fondation Opinion publique (FOM), contrôlée par l’Etat, publié vendredi. A la question : « Quels événements de la semaine écoulée, rapportés par les médias, ont le plus suscité votre intérêt ou attiré votre attention ? », 18 % des 1 500 personnes interrogées du 1er au 3 mai répondent qu’il s’agit des bombardements ukrainiens sur le territoire russe et citent notamment ceux qui ont visé les sites pétroliers de l’oblast de Samara, de Touapsé et de Perm, tandis que 16 % évoquent la situation sur le front. Avec 33 %, l’« opération militaire spéciale », l’appelation utilisée par Moscou pour la guerre qu’elle mène en Ukraine, reste la première préoccupation. Un mort et dix blessés signalés à Kherson Des tirs d’artillerie et des raids de drones russes ont fait un mort et dix blessés, dont un adolescent de 15 ans, samedi, à Kherson, rapporte le parquet régional. La ville, à portée de tir des troupes russes présentes sur la rive orientale du Dniepr, est quotidiennement prise pour cible. Le chef de la diplomatie estonienne pas favorable à une implication européenne dans les discussions avec la Russie « Ce n’est pas le moment de discuter ou de négocier. C’est le moment de faire pression sur la Russie », a déclaré, samedi, le ministre des affaires étrangères estonien, Margus Tsahkna, en marge d’une conférence annuelle des pays du nord et de l’est de l’Europe consacrée à la sécurité et organisée à Tallinn. Bien qu’elle assume la majeure partie de l’aide financière et matérielle accordée à l’Ukraine, l’Union européenne (UE) a été tenue à l’écart des négociations menées à l’initiative des Etats-Unis, qui sont au point mort. Certains y voient une occasion d’accroître l’implication de l’UE, mais M. Tsahkna a jugé cette idée de « très dangereuse ». « Nous ne sommes pas très favorables à l’idée [que] tout le monde se précipite à Moscou pour entamer des discussions parce que la Russie est affaiblie. Ce n’est pas le moment », a-t-il ajouté. Sur Le Monde aujourd’hui Découvrez les articles les plus lus par nos abonnés - Article réservé aux abonnés En Hongrie, Péter Magyar ouvre les luxueux bureaux de Viktor Orban au public - Article réservé aux abonnés « Un petit a été tué » : Nantes sous le choc après la mort par balles d’un adolescent - Article réservé aux abonnés Fonction publique : le spectre d’une grande démission - Article réservé aux abonnés Entre Donald Trump et Xi Jinping, un sommet sans avancée notable derrière une bonne entente de façade - Article réservé aux abonnés Hantavirus : récit d’une semaine sous pression en France, entre inconnues scientifiques et à-coups de l’exécutif - Article réservé aux abonnés Une gigantesque retenue d’eau au-dessus de Courchevel s’affaisse à une vitesse alarmante, poussant le préfet à prendre des mesures d’urgence La France prête à participer au renforcement de la défense aérienne ukrainienne, selon Volodymyr Zelensky « La France est prête à collaborer [avec l’Ukraine] dans le domaine de la défense antimissile », écrit Volodymyr Zelensky sur Telegram, après un entretien avec son homologue français. « C’est une décision forte et une étape importante », souligne-t-il, remerciant Emmanuel Macron pour sa condamnation « sans équivoque » des bombardements russes qui ont fait 24 morts jeudi à Kiev. « Nous avons également discuté du renforcement de nos capacités à repousser les attaques russes dès maintenant », ajoute le président ukrainien. Les gardes-côtes suédois ont arrêté un deuxième marin d’un pétrolier soupçonné d’appartenir à la flotte fantôme russe Les gardes-côtes suédois ont annoncé samedi avoir arrêté un deuxième membre d’équipage à bord d’un pétrolier soupçonné de naviguer sous faux pavillon et considéré comme faisant partie la flotte fantôme russe. Celle-ci désigne les navires, souvent vieillissants, en mauvais état, sans assurance adéquate et à la propriété opaque qu’utilise Moscou pour contourner les sanctions occidentales. Le 12 mars, les gardes-côtes étaient montés à bord du Sea Owl I, un pétrolier de 228 mètres, au large de Trelleborg, dans le sud de la Suède. Le navire battait pavillon des Comores, mais les autorités soupçonnaient ce pavillon d’être frauduleux. Le capitaine du navire avait alors été arrêté pour usage présumé de faux documents. « Un nouveau capitaine a pris la responsabilité du navire et les documents du bateau concernant le nouvel Etat du pavillon ont été transmis à l’Agence suédoise des transports. Ces documents sont également soupçonnés d’être des faux », ont affirmé les gardes-côtes suédois dans un communiqué. « Un deuxième membre d’équipage a été arrêté et une nouvelle enquête préliminaire a été ouverte », ont-ils ajouté. Le Sea Owl I, qui figure selon les gardes-côtes sur la liste des sanctions de l’Union européenne, fait aussi l’objet d’une enquête pour de possibles infractions aux règles de navigation. Ces derniers mois, les gardes-côtes suédois ont procédé à plusieurs arraisonnements de navires jugés suspects. Un mort dans une attaque de drone ukrainien à Belgorod Une personne a été tuée, samedi, dans une attaque de drone ukrainienne dans l’oblast russe de Belgorod, frontalier de l’Ukraine, selon les autorités régionales. Un drone a visé un véhicule dans la localité de Krassnaia Iarouga et a tué un « civil », ont-elles précisé dans un communiqué. L’Ukraine et la Russie ont repris dans la nuit de lundi à mardi leurs frappes respectives, après l’expiration d’une trêve de trois jours négociée sous l’égide des Etats-Unis à l’occasion des commémorations en Russie de la fin de la seconde guerre mondiale. - Tous nos articles, vidéos, podcasts et newsletters - L’application La Matinale du Monde, dès 7 heures, la sélection d’articles par la rédaction - Le quotidien en version numérique dès 13 heures La Russie a restitué 528 corps à l’Ukraine L’Ukraine a annoncé, samedi, que la Russie lui avait restitué 528 corps présentés comme ceux de soldats ukrainiens tués au combat, l’un des rares domaines de coopération entre les deux pays belligérants. Le Centre ukrainien chargé des prisonniers de guerre n’a pas précisé la date de réception des dépouilles dans son message sur les réseaux sociaux. Les enquêteurs et experts « vont mener toutes les démarches nécessaires pour identifier les personnes décédées rapatriées », a-t-il ajouté. Vendredi, la Russie et l’Ukraine ont procédé à un échange de 205 prisonniers de guerre de chaque camp. Il y a une semaine, Donald Trump avait annoncé une trêve de trois jours dans le conflit entre Kiev et Moscou, de samedi à lundi, ainsi qu’un échange de 1 000 prisonniers de chaque camp. Le président ukrainien a confirmé que l’échange de vendredi constituait « la première phase » de cette annonce de Donald Trump. Le président russe en visite en Chine les 19 et 20 mai pour « renforcer le partenariat global » entre Moscou et Pékin Vladimir Poutine va se rendre en visite en Chine les 19 et 20 mai, a annoncé samedi le Kremlin dans un communiqué. Lors de cette visite, qui aura lieu quelques jours après celle de Donald Trump, le président russe discutera avec son homologue chinois, Xi Jinping, des moyens pour « renforcer davantage le partenariat global et la coopération stratégique » entre la Russie et la Chine, selon la même source. MM. Poutine et Xi vont « échanger leurs avis sur les principaux dossiers internationaux et régionaux » et signer une déclaration commune à l’issue de leurs pourparlers, précise le communiqué. Une rencontre avec le premier ministre chinois, Li Qiang, pour discuter de la coopération économique et commerciale entre Moscou et Pékin est également prévue dans le cadre de cette visite, ajoute-t-il. Pékin considère Moscou comme un partenaire prioritaire dans l’ébauche d’un nouvel ordre mondial multipolaire post-occidental. Si la Chine appelle régulièrement à des pourparlers de paix et au respect de l’intégrité territoriale de tous les pays – sous-entendu Ukraine comprise –, elle n’a jamais condamné la Russie pour son offensive lancée en février 2022 et se présente comme une partie neutre. Partenaire économique primordial de la Russie, la Chine est le premier pays acheteur de combustibles fossiles russes au monde, y compris de produits pétroliers, alimentant ainsi la machine de guerre. Le point sur la situation, vendredi 15 mai à 21 heures - Volodymyr Zelensky estime que l’Ukraine est en droit de frapper des sites pétroliers et militaires en Russie, en représailles à l’attaque meurtrière à Kiev qui a fait au moins 24 morts. - La Russie envisage des plans d’attaque contre le nord de l’Ukraine à partir du territoire de la Biélorussie, affirme le président ukrainien. En outre, il accuse Moscou de préparer des frappes contre les « centres de décision » d’Ukraine. - Les missiles russes utilisés contre Kiev jeudi ont été fabriqués cette année avec des composants occidentaux, rapporte le Financial Times. - Le cargo transportant du grain ukrainien « volé » et renvoyé d’Israël attend l’autorisation d’entrer dans un port turc, selon l’ambassadeur ukrainien en Israël. - Les Etats-Unis ont annulé le déploiement de 4 000 militaires en Pologne, confirme un haut gradé américain, après l’annonce du retrait de milliers de soldats d’Allemagne. - L’économie de la Russie s’est contractée de 0,2 % au premier trimestre, enregistrant son premier recul trimestriel depuis trois ans. Avoirs russes gelés : un tribunal en Russie condamne Euroclear à verser 250 milliards de dollars Un tribunal russe a condamné Euroclear, établissement financier sis à Bruxelles, à verser quelque 250 milliards de dollars de dommages et intérêts pour le gel de milliards de dollars d’avoirs russes dans l’Union européenne depuis la guerre en Ukraine. Euroclear est l’établissement financier qui détient l’essentiel des avoirs gelés en Europe de la Banque centrale de Russie (BCR). « Nous sommes satisfaits de la décision de la cour, qui a jugé que les actions d’Euroclear ayant causé des pertes à la Banque centrale de Russie étaient illégales », a affirmé cette dernière, qui avait porté plainte, dans une déclaration à l’AFP. Euroclear n’avait pas réagi en début de soirée et on ignore comment la Russie entend récupérer cet argent. L’audience s’est tenue au tribunal d’arbitrage de Moscou, à huis clos. La décision n’est pas définitive, car Euroclear peut faire appel, a précisé la BCR. Le cargo transportant du grain ukrainien « volé » et renvoyé d’Israël tente d’accoster en Turquie, selon l’ambassadeur d’Ukraine en Israël Le Panormitis, un navire transportant des céréales provenant de territoires ukrainiens occupés par la Russie, attend l’autorisation d’entrer dans un port turc après avoir tenté sans succès de décharger sa cargaison en Israël, a fait savoir l’ambassadeur ukrainien au quotidien israélien The Times of Israel. « Nous espérons qu’ils feront ce qu’il faut, comme Israël l’a fait », a déclaré Yevhen Korniychuk. Le ministère des affaires étrangères ukrainien et le procureur général travaillent pour convaincre Ankara de ne pas accepter la cargaison, a-t-il encore affirmé. Le navire est arrivé mercredi au port turc d’Iskenderun, selon des médias turcs. En avril, l’importateur israélien Zenziper avait décidé de ne pas accepter la cargaison, après une polémique déclenchée par l’arrivée du Panormitis dans le port de Haïfa, en Israël. L’économie russe se contracte au premier trimestre pour la première fois en trois ans L’économie de la Russie s’est contractée de 0,2 % au premier trimestre, enregistrant son premier recul trimestriel depuis trois ans, alors que montent des tensions liées à la guerre en Ukraine et aux sanctions contre Moscou, selon les statistiques officielles russes publiées vendredi. Au premier trimestre 2025, le produit intérieur brut (PIB) russe avait augmenté de 1,4 %, d’après les données du service de statistiques russe Rosstat. Le Kremlin a dépensé sans compter pour financer son offensive en Ukraine, ce qui a dans un premier temps dopé la croissance économique russe. Mais cela a aussi gonflé l’inflation et causé une pénurie de main-d’œuvre dans les secteurs économiques non militaires. Plus tôt dans la semaine, la Russie avait revu nettement en baisse sa prévision de croissance pour 2026, à 0,4 %, contre 1,3 % attendu précédemment. En 2025, la croissance russe avait fortement fléchi, atteignant 1 %, contre 4,3 % en 2024. Le président russe, Vladimir Poutine, a assuré que l’économie russe avait renoué avec la croissance en mars, après deux mois de contraction du PIB. « Il est essentiel que cette tendance positive émergente soit consolidée et étendue à de plus en plus d’industries et secteurs », a-t-il déclaré plus tôt dans la journée, devant des responsables économiques. 📷 L’émotion des habitants de Kiev au lendemain de l’attaque russe de grande ampleur Les Etats-Unis annulent le déploiement de 4 000 militaires en Pologne Washington réorganise ses forces en Europe : après avoir annoncé le retrait de milliers de soldats d’Allemagne, les Etats-Unis ont annulé le déploiement de 4 000 militaires en Pologne, a confirmé un haut gradé américain. Interrogé sur cette annulation lors d’une audition parlementaire, le général Christopher LaNeve, chef d’état-major par intérim de l’armée de terre, a assuré que le chef du commandement européen « avait reçu des instructions concernant la réduction des effectifs ». « J’ai travaillé en étroite concertation avec lui (...) et il nous est apparu logique que cette brigade ne soit finalement pas déployée », a précisé M. LaNeve, en référence à cette deuxième brigade blindée de combat. Le Pentagone avait annoncé au début du mois que Washington retirerait 5 000 soldats d’Allemagne. Cette opération devait être terminée dans les « six à douze prochains mois », selon le porte-parole du ministère de la défense américain, Sean Parnell. Donald Trump a, par la suite, affirmé que la réduction des effectifs irait « bien au-delà de 5 000 hommes », sans toutefois fournir de détails. Le ministre de la défense polonais, Wladyslaw Kosiniak-Kamysz, a, quant à lui, suggéré que l’annulation du déploiement prévu dans son pays pourrait avoir un rapport avec le retrait des troupes d’Allemagne. « Si une autre brigade que prévue vient en Pologne, peut-être celle d’Allemagne, et que 5 000 soldats quittent l’Allemagne pour la Pologne (...) il n’y a pas de changement dans les garanties de sécurité », a-t-il déclaré à des journalistes. Volodymyr Zelensky promet des frappes contre des sites pétroliers et militaires russes après l’attaque meurtrière sur Kiev « L’Ukraine ne laissera pas impunies les attaques qui coûtent la vie à nos citoyens. Nous répondons à juste titre en ciblant l’industrie pétrolière russe, la production militaire et les personnes qui commettent directement des crimes de guerre contre l’Ukraine et les Ukrainiens », a prévenu le président ukrainien, sur Telegram, en représailles à l’attaque meurtrière à Kiev qui a fait au moins 24 morts. Par ailleurs, les autorités ukrainiennes « continuent de constater les tentatives russes d’impliquer davantage la Biélorussie dans la guerre contre l’Ukraine », a déclaré Volodymyr Zelensky dans le même message publié après une réunion avec des responsables de l’armée et du renseignement ukrainiens. « La Russie envisage des plans d’opérations vers le sud et le nord à partir du territoire biélorusse — soit contre l’axe Tchernihiv-Kiev en Ukraine, soit contre l’un des pays de l’OTAN, directement à partir de la Biélorussie », a-t-il affirmé. « L’Ukraine défendra évidemment son peuple et elle-même si Alexandre Loukachenko commet l’erreur de soutenir également cette intention russe », a-t-il averti. La Russie prépare des frappes contre les « centres de décision » d’Ukraine, accuse Volodymyr Zelensky Les services de renseignement militaires ukrainiens (HUR) ont obtenu des documents montrant que la Russie prépare de nouvelles frappes de missiles et de drones contre l’Ukraine, notamment contre ce qu’elle qualifie de « centres de décision », a affirmé le président ukrainien. « Parmi les cibles figurent près de vingt centres politiques ainsi que des installations militaires », a écrit Volodymyr Zelensky sur Telegram, à l’issue d’une réunion avec les dirigeants de l’état-major des forces armées, du renseignement militaire, du renseignement extérieur et du service de sécurité d’Ukraine (SBU). Le message de M. Zelensky sur Telegram est accompagné d’images satellites « qui auraient été obtenues par les services de renseignement auprès de sources militaires russes », précise Ukrainska Pravda. « Elles contiennent des coordonnées et des données sur plusieurs sites, notamment le bureau du président, la résidence présidentielle et des installations souterraines protégées dans le centre de Kiev », détaille le média ukrainien, ajoutant que ces images sont datées du 6 mai. Les missiles russes utilisés contre Kiev jeudi ont été fabriqués cette année avec des composants occidentaux, selon le « Financial Times » Les missiles de croisière russes utilisés lors des frappes massives qui ont touché l’Ukraine jeudi ont été produits cette année avec des composants occidentaux, ce qui souligne la capacité de Moscou à contourner les sanctions, a rapporté le Financial Times (FT) en citant les autorités ukrainiennes. Des photographies des débris de missiles retrouvés après la frappe contre un immeuble à Kiev, qui a fait au moins 24 morts, « montrent des éléments d’un Kh-101, l’un des missiles de croisière les plus sophistiqués de la Russie », souligne le quotidien, assurant que ces images ont été également examinées par des responsables ukrainiens et un expert indépendant. Vladyslav Vlasiuk, principal responsable ukrainien chargé des sanctions, a déclaré au Financial Times que tous les missiles de croisière Kh-101 ayant frappé Kiev et analysés par les experts ukrainiens, y compris celui qui a visé l’immeuble de la capitale, avaient été fabriqués au deuxième trimestre 2026. « Chaque missile contenait plus de 100 composants fabriqués en Occident », a-t-il affirmé sur le réseau social X. Un missile Kh-101 identique à celui qui a frappé l’immeuble jeudi, examiné après une attaque le 20 janvier, contenait des puces de marques américaines telles que Texas Instruments, AMD et Kyocera AVX, ainsi que de l’allemand Harting Technology Group, du néerlandais Nexperia et d’autres entreprises, selon un document fourni au FT par le bureau du président ukrainien, Volodymyr Zelensky. Plusieurs composants portaient des numéros de série montrant qu’ils avaient été fabriqués en 2024 et 2025, soit bien après l’imposition des sanctions. Plusieurs composants fabriqués en Chine et à Taïwan ont également été retrouvés dans les débris examinés en janvier, selon le quotidien.
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