Deliveroo et Uber Eats accusés de traite d'êtres humains en France
Deliveroo et Uber Eats visés par une plainte pour « traite d’êtres humains » à l’égard de leurs livreurs en France
Le Monde
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Des associations d'aide aux livreurs ont déposé une plainte pénale contre Deliveroo et Uber Eats pour traite d'êtres humains, dénonçant des conditions de travail indignes. Les livreurs, souvent immigrés, travaillent jusqu'à 63 heures par semaine pour des salaires très bas, ce qui soulève des préoccupations sur l'exploitation de leur vulnérabilité.
- 01Plainte pénale déposée contre Deliveroo et Uber Eats pour traite d'êtres humains.
- 02Les livreurs travaillent en moyenne 63 heures par semaine pour 1 480 euros brut mensuels.
- 0398 % des livreurs sont nés à l'étranger, et 64 % sont sans titre de séjour.
- 04Les plaignants dénoncent une discrimination fondée sur la vulnérabilité économique et algorithmique.
- 05Une action de groupe pourrait être engagée si aucune réponse satisfaisante n'est reçue dans les 30 jours.
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Des associations d'aide aux livreurs en France, dont la Maison des livreurs à Bordeaux et la Maison des coursiers à Paris, ont déposé une plainte pénale contre Deliveroo et Uber Eats pour « traite d’êtres humains ». Selon les plaignants, les plateformes exploitent une main-d'œuvre précarisée, souvent composée d'immigrés, à travers des conditions de travail indignes. Une enquête de Médecins du monde a révélé que 98 % des livreurs sont nés à l'étranger et 64 % sont sans titre de séjour, travaillant en moyenne 63 heures par semaine pour un salaire brut de 1 480 euros. Les livreurs se disent contraints d'accepter des conditions de travail défavorables, avec des rémunérations parfois aussi basses que 3 euros net de l'heure. Deliveroo et Uber Eats ont tous deux rejeté ces accusations, affirmant respecter les droits de leurs travailleurs. Les plaignants envisagent une action de groupe contre Uber Eats pour discrimination, en l'absence de réponse satisfaisante dans les 30 jours.
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Cette plainte pourrait entraîner une révision des conditions de travail des livreurs, affectant potentiellement les revenus et la sécurité de milliers d'entre eux.
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