La Ligue des droits de l'homme et la CGT attaquent Canal+ pour discrimination
Tribune anti-Bolloré : Canal+ assigné en justice par la Ligue des droits de l’homme et la CGT Spectacle, qui dénoncent une discrimination contre les signataires

Image: Le Monde
La Ligue française pour la défense des droits de l'homme et la CGT Spectacle ont assigné Canal+ en justice pour discrimination à l'encontre des signataires d'une pétition contre la prise de contrôle d'UGC. Cette action fait suite à des commentaires du président de Canal+, Maxime Saada, qui a exprimé son refus de travailler avec ceux ayant signé la pétition, qualifiant cela d'injustice.
- 01L'assignation a été déposée devant le tribunal judiciaire de Nanterre.
- 02Maxime Saada a déclaré qu'il ne souhaitait plus travailler avec les signataires de la pétition, ce qui a suscité des accusations de discrimination.
- 03La LDH et la CGT Spectacle affirment que cette décision porte atteinte à la liberté contractuelle des professionnels du cinéma.
- 04Les deux organisations demandent l'annulation de la décision de Saada et la nomination d'un mandataire pour surveiller les discriminations potentielles.
- 05La pétition en question a été signée par 600 personnes et critique l'influence croissante du groupe Bolloré dans le cinéma.
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La Ligue française pour la défense des droits de l'homme (LDH) et la Fédération CGT du spectacle ont déposé une assignation contre Canal+ au tribunal judiciaire de Nanterre, suite à des déclarations de Maxime Saada, président du directoire de Canal+. Lors d'un événement à Cannes le 17 mai, Saada a exprimé son mécontentement envers une pétition signée par 600 personnes, qui s'opposait à la prise de contrôle d'UGC par Canal+. Il a déclaré qu'il ne souhaitait plus collaborer avec les signataires de cette pétition, qualifiant leur action d'injustice. Les deux organisations estiment que cette réaction constitue un appel à la discrimination fondée sur des opinions politiques et syndicales. Elles demandent l'annulation de cette décision et la désignation d'un mandataire pour contrôler les discriminations potentielles au sein de Canal+. Cette affaire soulève des questions sur la liberté d'expression et l'influence croissante du groupe Bolloré dans l'industrie cinématographique française, que les plaignants qualifient de « schéma de concentration réactionnaire ».
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Cette affaire pourrait affecter la liberté d'expression des professionnels du cinéma et leur capacité à s'opposer à des décisions controversées.
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