Controverse au Festival de Cannes : le collectif Zapper Bolloré s'oppose à l'influence de l'extrême droite dans le cinéma français
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Image: Rfi
Le Festival de Cannes est secoué par une controverse autour de l'influence présumée de l'extrême droite sur le cinéma français, symbolisée par Vincent Bolloré. Un collectif de 600 professionnels du cinéma a signé une tribune dénonçant son emprise, entraînant des représailles de Canal+, qui a annoncé qu'il ne travaillerait plus avec les signataires. Cette situation soulève des inquiétudes quant à la concentration du pouvoir dans l'industrie cinématographique.
- 01Le collectif 'Zapper Bolloré' a signé une tribune dénonçant l'influence croissante de l'extrême droite sur le cinéma français, avec des figures comme Juliette Binoche et Adèle Haenel parmi les signataires.
- 02Canal+, dirigé par Maxime Saada, a répondu en annonçant qu'il ne collaborera plus avec les signataires de la pétition, ce qui pourrait avoir des conséquences sur le financement de nombreux projets cinématographiques.
- 03Le groupe Canal+ représente 43% des apports des diffuseurs dans le financement des films français, ce qui rend leur position dominante dans l'industrie particulièrement préoccupante.
- 04Des voix dans l'industrie, comme celle du président du Centre national du cinéma, Gaëtan Bruel, appellent à apaiser les tensions et à travailler ensemble malgré les divergences d'opinion.
- 05Le Figaro a critiqué la pétition, la qualifiant de 'procès d'intention', affirmant que Canal+ n'a jamais manqué à ses obligations de financement des films français.
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Le Festival de Cannes est au cœur d'une controverse majeure suite à la publication d'une tribune par le collectif 'Zapper Bolloré', qui regroupe 600 professionnels du cinéma français, dont des personnalités comme Juliette Binoche et Adèle Haenel. Cette tribune dénonce l'emprise croissante de l'extrême droite sur le cinéma, symbolisée par le milliardaire Vincent Bolloré, notamment à travers le projet de rachat total d'UGC par Canal+, déjà actionnaire à 34%. En réponse, Maxime Saada, président de Canal+, a annoncé que son groupe ne travaillerait plus avec les signataires de la pétition, ce qui pourrait entraîner une forme de censure dans le financement de films. Le groupe Canal+ représente 43% des financements des films en France, ce qui soulève des inquiétudes sur la concentration du pouvoir dans l'industrie. Certains acteurs du milieu appellent à un apaisement, soulignant que cette situation pourrait nuire à la diversité et à la créativité dans le cinéma français. Des critiques, comme celles du Figaro, qualifient la pétition de 'procès d'intention', affirmant que Canal+ a toujours respecté ses obligations de financement sans imposer d'idéologie.
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Cette controverse pourrait limiter les opportunités de financement pour de nombreux projets cinématographiques en France, affectant ainsi l'ensemble de l'industrie.
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