« Quand ma demande de naturalisation a été classée sans suite, j’ai pleuré » : le combat d’Arash Ahmadzadeh pour devenir Français et rejoindre Harvard
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Sacoche sombre, pardessus impeccable et barbe finement taillée, Arash Ahmadzadeh est arrivé un peu en avance au rendez-vous fixé ce jeudi matin, brasserie la Grande Colette, dans le centre de Paris. Derrière cette élégance et cette ponctualité, il y a le souci de nombreux immigrés – celui de faire bonne impression – et une délicatesse qui tient peut-être aussi à ce qu’il fait. A 28 ans, le jeune Iranien est un fin connaisseur de la musique baroque sous Louis XIV. « Elle a des similitudes avec notre musique traditionnelle persane. C’est pourquoi beaucoup d’Iraniens l’apprécient », explique-t-il pour éclairer cette passion a priori un peu étonnante. Arash Ahmadzadeh est venu de Téhéran en 2017, pour étudier la musicologie, à l’université de Reims (Marne). Depuis, ce fils cadet d’une famille de la classe modeste a connu un parcours fait de ténacité. Il vous reste 84.26% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
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