Le Millésime festival : un plaidoyer pour la reconnaissance des free parties
« L’État se plante de vouloir réprimer » les free parties : au Millésime festival, le monde de la musique électronique soutient que « danser n’est pas un crime »
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Le Millésime festival, qui se tient à partir du 20 mai, attire l'attention sur la répression des free parties en France. Le maire Bruno Marty et d'autres acteurs du festival soutiennent que danser n'est pas un crime et plaident pour un encadrement plutôt qu'une répression. La loi Ripost pourrait durcir les sanctions contre ces événements, mais les organisateurs estiment que la répression ne fera qu'encourager la clandestinité.
- 01Le Millésime festival est prévu pour rassembler jusqu'à 6 000 personnes par soir pendant deux jours.
- 02La loi Ripost pourrait transformer l'organisation de free parties en un délit passible de deux ans de prison et 30 000 euros d'amende.
- 03Le seuil de participants pour nécessiter une déclaration en préfecture a été abaissé de 500 à 250.
- 04Des événements passés, comme la circulaire de 1995 du ministère de l'Intérieur, ont montré que la répression peut avoir des effets inverses en stigmatisant la culture des free parties.
- 05Les free parties sont considérées comme un tremplin pour de nombreux DJ et musiciens émergents.
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Le Millésime festival, qui se déroule à partir du 20 mai, est un événement emblématique pour les amateurs de musique électronique, attirant jusqu'à 6 000 participants par soir. Le maire de la commune, Bruno Marty, défend l'idée que « danser n'est pas un crime », soulignant que la répression actuelle pousse les passionnés vers des événements clandestins. Michaël Gérard, codirecteur du festival, critique la volonté de l'État de réprimer ces rassemblements, plaidant plutôt pour un encadrement. La loi Ripost, actuellement en discussion, pourrait renforcer les sanctions contre les free parties, les transformant en délit avec des peines allant jusqu'à deux ans de prison et 30 000 euros d'amende. De plus, le seuil de participants nécessitant une déclaration en préfecture serait abaissé de 500 à 250. Les organisateurs rappellent que des tentatives de répression dans le passé, comme la circulaire de 1995, ont eu des effets contre-productifs, en poussant les événements dans la clandestinité. Le festival, bien qu'il ne soit pas une free party, est perçu comme un espace créatif essentiel pour les jeunes musiciens, permettant à la culture électronique de prospérer.
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La répression accrue des free parties pourrait réduire les opportunités pour les jeunes musiciens et les amateurs de musique électronique de se rassembler légalement.
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