L'ancien footballeur iranien Ali Karimi voit ses propriétés confisquées pour avoir critiqué le régime
Il critique le pouvoir en place en Iran, cet ancien joueur du Bayern Munich surnommé le "Maradona asiatique" se fait confisquer six propriétés par les autorités
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Les autorités iraniennes ont confisqué six propriétés d'Ali Karimi, ancien footballeur international, en raison de son soutien aux mouvements de contestation contre le régime. Exilé depuis 2022, Karimi est accusé de trahison par le gouvernement, qui justifie cette saisie comme un acte dans l'intérêt du peuple iranien.
- 01Ali Karimi, ancien joueur du Bayern Munich, a vu six de ses propriétés saisies par les autorités iraniennes.
- 02Il est accusé de trahison pour avoir soutenu les mouvements de contestation contre le régime.
- 03Karimi a quitté l'Iran en 2022 et vit à l'étranger.
- 04Les autorités iraniennes ont intensifié la répression contre ceux qualifiés de 'traîtres' depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
- 05L'équipe nationale masculine de football d'Iran se prépare à participer à la Coupe du monde aux États-Unis.
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Les autorités iraniennes ont annoncé la saisie de six propriétés appartenant à Ali Karimi, un ancien footballeur international iranien, connu pour sa créativité sur le terrain et surnommé le 'Maradona asiatique'. Cette décision fait suite à son soutien public aux mouvements de contestation contre le régime de la République islamique, ce qui lui a valu d'être qualifié de 'traitre à la nation' par des médias proches du pouvoir. Karimi, qui vit en exil depuis 2022, avait déjà été poursuivi par la justice iranienne pour avoir encouragé les manifestations déclenchées après la mort de Mahsa Amini. Les autorités judiciaires iraniennes ont intensifié la répression des personnes considérées comme des 'traîtres' depuis le début de la guerre avec Israël et les États-Unis. Parallèlement, l'équipe nationale masculine de football d'Iran se prépare à participer à la Coupe du monde en juin aux États-Unis, dans un contexte de tensions accrues au Moyen-Orient.
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La saisie des propriétés de Karimi souligne la répression croissante des dissidents en Iran, affectant ainsi les voix critiques au sein de la société.
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