De Paris à la Chine, le Bistrot Ordinaire accomplit un voyage culinaire surprenant
Le Monde
Image: Le Monde
Ce mardi soir, sur les coups de 20 heures, le Bistrot Ordinaire est presque désert. Le calme ambiant, ponctué de quelques discrètes conversations, s’accommode du son des claquettes frappant le plancher en bois de l’école de danse voisine. Installée au plus près de l’antique porte d’entrée vitrée, où se faufile une lumière rasante de fin de journée, on se familiarise avec la bande originale de la soirée en même temps qu’avec notre environnement. L’espace est vaste, tout en longueur. Passé au fil du temps de main en main – on y a autrefois servi du couscous puis des burgers –, il a gardé des traces de son histoire. La mosaïque au sol, les murs patinés, le long comptoir en bois et le guichet en verre installé dans sa continuité, d’où l’on a même, jadis, débité du tabac. Un bric-à-brac de bibelots exposés sur un meuble d’apothicaire finit de poser l’ambiance de bistrot à l’ancienne. Il vous reste 80.9% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Lire l'article original
Visitez la source pour l'article complet.




