Les défis de la double immatriculation des start-up : le cas de Carbonfact
« Cela crée une grande complexité » : le casse-tête de la double immatriculation des start-up au démarrage

Image: Les Echos
La start-up Carbonfact, ayant acquis un concurrent allemand, a dû gérer une double immatriculation avec une société mère au Delaware et une filiale à Paris. Son cofondateur, Marc Laurent, souligne la complexité de ce processus et recommande une immatriculation unique en France.
- 01Carbonfact a acquis un concurrent allemand.
- 02La start-up est immatriculée à la fois au Delaware et à Paris.
- 03La double immatriculation a engendré des complications.
- 04Marc Laurent, cofondateur, recommande une immatriculation unique en France.
- 05La complexité administrative est un défi pour les start-up internationales.
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La start-up Carbonfact a récemment acquis un concurrent allemand, mais son développement a été marqué par la nécessité d'une double immatriculation. En effet, avec une société mère située au Delaware et une filiale à Paris, la gestion administrative s'est révélée complexe. Marc Laurent, le cofondateur de Carbonfact, a exprimé des réserves quant à ce processus, affirmant que s'il devait recommencer, il opterait pour une immatriculation unique en France afin d'éviter les complications. Cette situation met en lumière les défis auxquels font face les start-up qui cherchent à s'internationaliser tout en respectant les réglementations locales.
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Les start-up françaises peuvent être découragées par la complexité administrative liée à la double immatriculation.
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